mardi 24 janvier 2017

Le goût et les couleurs: La fenêtre à cupcakes


Voilà un bien drôle d'endroit pour vendre des pâtisseries. C'est dans un quartier résidentiel, dans la petite rue de Bruys, bien en retrait du très animé cours Julien, qu'ont choisi de s'installer les créateurs de La fenêtre à cupcake.


Marron, rose, jaune ou encore crème (la couleur, pas l'aliment!) sont quelques-unes des couleurs proposées par les pâtissiers, soit pain d'épice, framboise, lemon curl et marron (cette fois, c'est bien de l'aliment dont il est question). Et si entre deux choix votre cœur balance, il est possible de les goûter en miniatures.


En ce qui me concerne, mes choix se sont portés sur framboise et lemon curl (citron meringué, que je vous conseille très fortement!). Au final, je n'aurai que deux mots à dire sur ces gourmandises: légèreté et originalité. De quoi en redemander! 



Qualité et variété des produits, ainsi qu'un accueil chaleureux et souriant, je ne peux donc que vous encourager à découvrir cette boutique. 

vendredi 18 novembre 2016

Promenade dans Paris (4)

Famille 4: Sur la Butte Montmartre

Itinéraire emprunté pour la famille 4

Notre excursion débute à la station de métro Abesse (ligne 12), par la découverte des fresques ornant les escaliers qui mènent à l'extérieur.



Petit avant-goût de l'esprit de Montmartre

C'est aux termes de 90 marches, que j'atteins la Place des Abbesses.



Direction le Sacré-Coeur, première carte de la famille. De la station de métro, il y a deux moyens pour s'y rendre: emprunter le funiculaire ou monter les quelques 200 marches de la butte. Mais la file d'attente et les températures extérieures me dissuadent de prendre le funiculaire.
Je prends donc mon courage à deux mains et entame cette ascension.


Et enfin, le voilà: le Sacré-Coeur!


Construit en 1873, mais achevé qu'en 1910, c'est l'un des lieux les plus emblématiques de Paris et un incontournable pour les touristes. Il attirerait chaque année 10 millions de visiteurs.

Et me voici par la même occasion face à un autre point panoramique. Avec un soleil couchant automnale et l'absence de nuage, l'atmosphère est juste parfaite.



En direction de la place du Tertre, je tombe sur cette inscription. 


Souvent utilisé dans la langue française, ce terme, qui daterait du XIX° siècle, désigne quelqu'un que l'on ne connaît pas ou dont on ne se rappelle plus son nom (source: Dictionnaire Larousse). Son origine vient d'un personnage imaginaire au comportement un peu ridicule, du journal satirique Le Chariveri.


Après cette interlude culturelle, j'atteins la deuxième carte de la famille: la Place du Tertre.


Les peintres "à la chaîne" n'enlèvent en rien le charme des lieux.
En été, les rabatteurs des restaurants touristiques sont eux plus pénibles,

car accostant les touristes toutes les 5 minutes. 

Et c'est à ce moment là que tout bascule. Une batterie improvisée, une clarinette, une flûte traversière et une guitare... mes pieds ne répondent plus. Ils m'amènent droit à l'origine de cette mélodie, pour une petite interlude musicale.





La fin du concert me permet de retrouver mes esprits et de prendre la direction de la rue Sainte-Rustique.


Pourtant en plein coeur de Montmartre, elle contraste fortement avec l'agitation qui règne dans les rues alentours.
Pour la petite histoire: en m'amusant avec mon appareil photo, à essayer diverses fonctions, j'ai découvert celle qui permet de prendre l'arrière et le premier plan net, mais avec un effet de mouvement pour les objets mobiles.



Sur le chemin du Moulin de la Galette, je passe devant une autre rue typique de Montmartre: la rue des Poulbots.


Le terme Poulbot désigne le dessinateur Francisque Poulbot, qui a immortalisé au début du XX° siècle, les petits enfants misérables et malicieux des rues de Montmartre.

Et quelques mètres plus bas, me voici face au Moulin de la Galette.


Situé rue Lepic, ce moulin est le dernier représentant des moulins à vent qui tournaient jadis sur la butte Montmartre. Ceux-ci servaient à broyer le plâtre à construire ou le blé.


La dernière carte est celle du Lapin agile. Cette ancienne guinguette, qui a porté le nom de "Rendez-vous des Voleurs" sous le Second Empire, est situé de l'autre côté de la Butte Montmartre. 

Mais la température extérieure a finalement eu raison de moi. C'est donc sur forfait que je retourne à la station Abbesse, afin de m'y réchauffer et de préparer la prochaine excursion.

A bientôt pour la famille 5.


mercredi 26 octobre 2016

Promenade dans Paris (3)

Dans les années 1950, sous le règne de Napoléon III, la ville lumière vit un grand nombre de ses quartiers historiques aux ruelles étroites, tortueuses et souvent insalubres, démolis pour laisser place à de larges boulevards. 

Plus adaptées aux passages des voitures (à l'époque à chevaux), ces avenues amenèrent une nouvelle classe sociale, achevant la mutation de Paris. 

De ces travaux naît un nouveau style architectural, qui fait aujourd'hui la réputation de la capitale: le style Haussmannien (du nom de son concepteur, le baron Haussmann).

Et c'est dans quelques-uns de ces boulevards que nous allons vagabonder. 


Famille 3: Les grands boulevards


Itinéraire emprunté pour la famille 3



Point de départ: la Place Vendôme

Haut lieu de pouvoir politique sous Louis XIV, elle est aujourd'hui un haut lieu de pouvoir...du luxe. Dior (cosmétique, parfumerie, haute-couture), Hublot (horlogerie) ou encore Chaumet (bijouterie, joaillerie et horlogerie), sont quelques-unes des maisons qui habitent la place.



Direction la rue de la Paix, première carte de la famille pour une après-midi de découverte de l'architecture haussmannienne, et aussi un peu de lèche-vitrine.




A son extrémité se trouve l'Opéra qui est appelé aussi Palais Garnier. Pour la petite histoire, il a fallu 33 km de plans pour concevoir l'édifice. Si vous souhaitez le visiter, voici le site officiel de l'opéra. 



J'arpente à présent le boulevard des Italiens, qui abrite aujourd'hui le siège de nombreuses grandes banques.



Un pigeon, sur un lampadaire perché, tenait dans son bec un fromage...

Après un détour par le boulevard Haussmann, j'arrive à la gare Saint-Lazare. C'est l'une des six gares-terminus que compte la capitale. 



Desservant la partie Ouest-État, ainsi que la Normandie, elle vit partir en 1837 le premier train reliant Paris à Saint-Germain-en-Laye (banlieue parisienne).



Il ne me reste à présent plus que deux cartes à atteindre: le passage des panoramas et les colonnes morris. En cherchant la première, je tombe sur la seconde: la colonne morris.

Colonne Morris sur la gauche
Ces grandes colonnes ont été installées par la Maison Morris et Cie, imprimerie d'affiches théâtrales. Elles annonçaient les programmes complets des spectacles qui avaient lieux dans la capitale. Elles font aujourd'hui parties du folklore parisien.

Architecture extérieure du Printemps Haussmann

Juste avant d'atteindre le passage des panoramas, j'effectue un petit détour improvisé par la terrasse du Printemps Haussmann, afin d'y contempler la vue panoramique de Paris.



Je remercie la personne qui m'a accompagnée dans cette balade, pour son idée et son coup d'oeil.



Il est temps de reprendre l'itinéraire, la dernière carte n'est plus très loin.



Me voilà arrivée au terme du parcours: le passage des Panoramas.


Ce sont des réseaux de galeries marchandes, surtout concentrés au niveau des grands boulevards. Le passage des Panoramas est le plus ancien, construit en 1800. Ils y en auraient près d'une trentaine (ça me donne une idée)...


En espérant que vous ayez apprécié la visite, je vous dis à bientôt pour la famille 4.


dimanche 16 octobre 2016

Promenade dans Paris (2)

Famille 2: La voie triomphale

Terme désignant l'axe historique de Paris, aussi appelé "voie royale", elle relie la statue de Louis XIV, dans la cour Napoléon du Louvre, à la grande Arche de la Défense, dans les Hauts-de-Seine. 

Itinéraire emprunté pour la famille 2

Notre promenade débute à l'Arc de Triomphe du carrousel, situé entre la pyramide du Louvre et le jardin des tuileries.


Erigé par Percier et Fontaine en 1806, ce monument reprend les usages de l'Ancien Régime et de l'Antiquité, en symbolisant les batailles remportées (ici, celles de Napoléon. Plus d'information sur le site du Musée du Carnavalet).

Première carte de la famille atteinte: le jardin des Tuileries


Initialement conçu "à l'italienne" sous Catherine de Médicis, veuve d'Henri II, il est redessiné un siècle plus tard par le jardinier LeNôtre, dans le style "à la française".

NB: Le terme de "jardin à l'italienne" désigne un type d'ordonnancement des végétaux, avec la présence d'eau reposante et de pierre sous forme de statue antique.
Le terme de "jardin à la française", ou jardin régulier, désigne un ordonnancement géométriques des végétaux, en utilisant les principes de l'optique et de la perspective.



Quelque part dans le jardin des Tuileries...

Puis vient, à l'extrémité du jardin, la place de la Concorde. Point de départ de l'avenue des Champs-Elysée, elle fut construite au XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV. Elle est surtout célèbre pour avoir été un des lieux d'exécution pendant la Révolution française.



Avant d'entamer la remontée des Champs-Élysées, petit détour par l'Élysée, bien protégé par un boo. 


Mais pas de panique, il suffit simplement de le regarder dans les yeux, tout en continuant son chemin.

Grille d'entrée de l'Élysée, côté jardin.

Retour sur l'avenue des Champs-Élysée, face au Grand-Palais.



Deuxième petit détour, avant l'Arc de Triomphe, pour découvrir un petit square bien sympathique.


Puis, vient le moment de reprendre la route vers l'Arc de Triomphe. Et là, c'est le drame. Plus de batterie dans l'appareil. Tout juste ai-je eu le temps de prendre la dernière carte de la famille en photo.

A bientôt pour la famille 3!